21.02.2010

Nostalgie

NUTTEA

 

 

Chacun veut son paradis, chacun a sa vérité
Personne ne peut te dicter ce que tu dois penser
Chacun par sa propre lumière est guidé
Ne laisse personne te dire pour qui marcher

Musulmans, bouddhistes ou catholiques peu importe
Ton rang, ta race ou ton éthique
Tout le monde prend quelque chose de concret ou mystique
Chacun a son étoile, réelle ou bien magique
Qu'est ce qui nous fait tenir avec une telle dynamique
Mais qu'est ce qui nous motive à part la gloire et le fric
Une question pour le moins classée, pure métaphysique
Well, il y a autant de Dieu que de fanatiques

Il suffit de croire en soi
La vie n'a rien d'autre de ce que l'on en fait ici bas
Pas de business sans casse
Pas de loi sans malfrats
Dix ans passés, je remercie Jah d'être encore là
Mais comment avancer sans ami de bonne foi
Comment exister sans quelqu'un qui croit en toi
Même si à la finale, tu te sens seul au combat
Sache qu'il y a toujours quelqu'un qui comptera sur toi

Et yo, ça y est, je crois que je me fixe
Je construis ma vie à coups de textes et de mixes
J'avance à ma façon, en évitant les rixes
Je me sens pousser les ailes un peu comme celle d'un phœnix
Laisse-moi booster mon dernier lyrics
Et si ça vexe
Certains quand j'explose les idées sans aucun complexe
Je fais ce que je pense sans prétentions
Sans prétexte
Je ne suis pas Luther King ni encore un Malcom X
Mais j'ai paroles pour toutes les races, tous les sexes

 

maitres

00:27

14.02.2010

Nouvel an chinois

 

L'année du Tigre

 

le tigre de Sibérie

 

Dans un grand nombre de pays, les jours fériés se passent pendant les jours les plus sombres, au plus froid de l’hiver. En Asie, vivent toutes sortes de gens qui célèbrent toutes sortes de fêtes. Chaque groupe a ses traditions et ses histoires mais il existe cependant une fête que tout le monde fête et c’est le Nouvel An Lunaire que nous appelons le Nouvel An chinois. Cette fête tombe toujours entre la mi-janvier et la mi-février. Chaque habitant place des papiers rouges sang autour de sa porte d'entrée. Sur ceux-ci sont écrits d’une belle écriture des tas de bons vœux pour le Nouvel An. En plus, à l’aube, les habitants font exploser des pétards. Cette histoire est une des histoires qui explique pourquoi les gens font ces choses.


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Il y a bien longtemps, quand des dragons puissants vivaient sur la terre et dans les mers, personne à Taiwan ne célébrait le nouvel an lunaire. Même dans un certain village, ce jour était le plus mauvais jour de l'année parce qu’un habitant avait tué un dragon des mers. Tout le monde sait que c’est une chose terriblement malheureuse à faire car le fantôme du dragon revenait hanter le village chaque année à l'aube du nouvel an.

 

Lorsqu’il apparaissait, il secouait son horrible tête et hurlait : « J'ai faim. Donnez-moi un fils premier-né à manger! »

- « Non! Non! Nous ne ferons pas ça !" répondirent les villageois en pleurs."Nous ne vous donnerons pas d'enfant à manger!"

- "Alors je vous tuerai tous!" Et le fantôme de dragon soufflant son haleine puante et chaude en direction du village. La fumée s’insinuait partout et les villages commençaient à tousser. Certains perdaient même connaissance. Le plus sage du village se rendant compte que le fantôme de dragon pourrait facilement les faire tous mourir, décida à contrecœur de donner un enfant nouveau-né afin de sauver le reste du village. Il espérait qu’avec cette offrande, jamais plus le fantôme du dragon ne reviendrait. Mais année après année, le fantôme de dragon revenait et année après année, une famille devait sacrifier son fils premier-né pour satisfaire la voracité de l’animal.

 

Une année, c’était au tour de la jeune Veuve Teng de sacrifier son seul enfant, un beau garçon qui allait avoir cinq ans.

 

Comme le voulait la tradition, quatre jours avant le nouvel an lunaire, le prêtre Taoïste quittait le temple et s’en allait à travers le village jusqu’à la maison de l’infortunée qui devait sacrifier son premier enfant. Comme il marchait en direction de la crique, là où se trouvait la maison de la Veuve Teng, tous les villageois se demandaient avec hésitation, "Où va-t-il cette année ?"

"Chez la Veuve Teng." dit une femme

"Oh non pas chez elle. C'est son seul enfant !" s’écria une autre.

 

Les voisins de la Veuve Teng s’étaient rassembles tout autour de la maison. Ils s’attendaient à entendre des cris de douleur au moment où elle apprendrait la terrible nouvelle. Mais rien. Aucun son ne parvenait de sa petite maison. Lorsque le prêtre est reparti, ils se sont précipités pour voir ce qui se passait. Ils la trouvèrent assise dans sa cuisine.

 

- "Le prêtre ne vous a pas dit les nouvelles ?"

- "Oui, il m'a dit," a répondu la veuve calmement.

- "Mais pourquoi ne pleurez-vous pas ?"

- "Parce que je n'ai pas de temps pour pleurer" leur dit la Veuve Teng. " Je pense à une façon de rouler le fantôme de dragon. Il n'aura pas mon fils."

 

Pendant trois jours et trois nuits, elle a arpenté le sol essayant d’échafauder un plan. De temps en temps, elle faisait une pause et regardait son fils qui joutait dans la cour. Elle priait aussi à l’autel de ses ancêtres et à tous les dieux dont elle connaissait les noms. Lorsque son fils s’endormait, elle s’asseyait à côté de lui et lui caressait doucement le visage qui ressemblait tellement à ce lui de son père. Elle alla même consulter la diseuse de bonne aventure, les prêtres et chacun dans le village. Mais personne ne savait que faire. La situation semblait désespérée.

 

Lasse de tant attendre, de tant marcher, de tant prier, elle s’endormit épuisée sur le sol devant l’autel des ancêtres de la famille. Son petit fils qui l'avait vue se dit qu’il ne devait absolument pas l’éveiller car elle rêvait peut-être et il ne voulait pas lui couper son rêve…

 

Bien lui en prit car effectivement sa mère rêvait. Parce qu’elle n’avait pas dormi durant trois jours, une masse de rêves lui venaient dans un ordre décousu. Elle voyait des dragons et des fantômes, la peur et la crainte, des enfants innocents et de la douleur, du sang et de grands bruits et puis de la joie le tout tourbillonnant dans sa tête.

 

Quelque heures avant l'aube, elle s’éveilla et doucement secoua sa tête encore douloureuse d’avoir tant rêvé. Et alors, le miracle se produisit. Les images décousues s’assemblèrent et elle su ce qu’il fallait faire.

 

Les dragons de son rêve avaient peur de deux choses : peur de la vue de sang et peur des bruits violents. Quand quelqu'un a peur, il s’enfuit en général en courant. Mon plan sera simple : Je mettrai le sang sur ma porte et je ferai tant de bruit que le fantôme du dragon sera effrayé et partira en courant…"

 

"Du sang ... je suis si pauvre que je n'ai pas même un poulet à tuer pour prendre son sang." Elle prit son couteau le plus pointu et se coupa au doigt, laissant gouttes à gouttes couler son sang sur un tissu jusqu'à ce que toutes les gouttes jointes ensemble recouvrent entièrement l’étoffe. Elle prit le tissu et l’accrocha à l'extérieur, sur sa porte.

 

Maintenant faire des bruits violents… Les pétards seraient le mieux mais je n'en ai pas. Je suis si pauvre que je ne pourrai pas en acheter et en plus, il n’y a aucun magasin ouvert aujourd’hui. Elle réfléchit et pensa aux bambous. Elle savait que lorsque des morceaux de bambou brûlent, ils se fendent dans un bruit épouvantable. Elle prit son couteau pointu elle s’en alla dans le froid afin de couper une douzaine de grands morceaux de bambou. Elle les plaça en pyramide devant sa porte juste au-dessous du tissu taché de sang. Ainsi disposés, ils brûleraient rapidement et éclateraient tous à la fois.

 

Quand devrais-je allumer le feu ? Juste à temps. Ni trop tôt, ni trop tard. Afin qu'il éclate dans le visage du fantôme de dragon. Elle alluma une petite torche et s'accroupit dans l’embrasure de la porte attendant l'aube et la venue du fantôme de dragon.

 

Elle a attendu et attendu. Il lui semblait tellement elle attendait que le soleil était gelé au-dessous de l'horizon et ne monterait pas aujourd’hui. Tout était calme, si calme que le seul bruit qu’elle entendait les coups de son cœur. Finalement la lune et des étoiles ont commencé à disparaître du ciel.

 

Faiblement, elle a entendu le hurlement du fantôme de dragon

 

"Etait-il temps d’allumer le feu ? Non, le fantôme de dragon était trop loin."

 

Chacun dans le village était tapi dans son lit sous les édredons et les couvertures. Personne ne dormait sachant que la Veuve Teng attendait le fantôme de dragon. Seul son fils dormait du sommeil d’un ange.

 

On entendit un hurlement. Le fantôme de dragon devait être en bas au centre du village. Il était temps pour elle d’allumer. La Veuve Teng prit sa lanterne, l’inclina vers la pyramide de bambou et l’enflamma.

 

Elle entendait la terre qui tremblait sous le poids du fantôme du dragon qui marchait vers sa petite maison. Il descendait à présent sa ruelle, il s’approchait…

 

Arrivé devant chez elle, le fantôme de dragon s'est arrêté devant la maison et voyant le linge taché de sang, s’est mis à hurler si fort que tous ses os ont tremblé. Au même moment, le feu de bambou a éclaté. Le fantôme du dragon terrifié par la vue de sang humain et les bambous qui éclataient s’est enfui en courant à travers le village.

 

Et la Veuve Teng ? Elle s’est assise et de grosses larmes se sont mises à couler.

 

Les gens du village sont accourus. Les cloches se sont mises à sonner et de tous les côtés, les  gongs célébraient ce grand jour tandis que les pétards faisaient éclater la joie !

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Et depuis ce jour, chaque année, dans chacun des villages, on met le sang des papiers rouges autour de leurs portes et on allume des pétards bruyants à l'aube et depuis lors, le fantôme de dragon n'est jamais revenu.


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15:25

10.02.2010

Le test des trois passoires

 

 

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Socrate avait, dans la Grèce antique, une

haute réputation de sagesse.

Quelqu'un vint un jour trouver le grand

philosophe et lui dit:

"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton

ami?"

 

- Un instant, répondit Socrate, avant que tu

ne me racontes tout cela,

j'aimerais te faire passer un test très rapide.

Ce que tu as à me dire, l'as-tu fais passer par le

test des trois passoires?

- Les trois passoires?

- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter

toutes sortes de choses sur les autres,

il est bon de prendre le temps de filtrer ce que

l'on aimerait dire.

C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.

La première passoire est celle de la vérité.

As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est

vrai?

- Non, pas vraiment. Je n'ai pas vu la chose

moi-même, je l'ai seulement entendu dire...

- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la

vérité.

Voyons maintenant.

Essayons de filtrer autrement, en utilisant une

deuxième passoire,celle de la bonté.

Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami,

est-ce quelque chose de bien ?

- Ah non ! Au contraire ! J'ai entendu dire

que ton ami avait très mal agi.

- Donc, continua Socrate,tu veux me raconter

de mauvaises choses sur lui

et tu n'es pas sûr si elles sont vraies. Ce n'est pas

très prometteur !

Mais tu peux encore passer le test, car il reste

une passoire, celle de l'utilité.

Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon

ami aurait fait ?

- Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que

ce soit utile...

-Alors, conclu Socrate,

si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni

bien, ni utile,

pourquoi vouloir me le dire ?

Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais

mieux d'oublier tout cela !

 

20:55

22.01.2010

Le retour à l'innocence

 

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Amour-Dévotion

Sentiments-Émotion

 

N'aie pas peur d'être faible

Ne sois pas trop fier d'être fort

Tu n'as qu'à regarder dans ton cœur,

mon ami

Tu verras ton propre reflet

Le retour à l'innocence

 

Si tu veux, commence à rire

Si tu dois, commence à pleurer

Sois toi-même, ne te cache pas

Tu n'as qu'à croire au destin

 

Ne te préoccupe pas de ce que les gens disent

Suis ta propre voie

Ne laisse pas tomber et perdre la chance

De retourner à l'innocence

 

Ceci n'est pas le début de la fin

C'est le retour vers toi

 

Le retour à l'innocence


Enigma


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23:44

20.01.2010

Lance toi un pas à la fois

 

Tu noies tes chagrins dans l'alcool ?

Méfie-toi ils savent nager.

Yves Mirande


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http://nobody-perfect.skynetblogs.be/

 

Ne craignez pas d'être lent, craignez

seulement d'être à l'arrêt.

Proverbe Chinois.

Pour avancer il suffit de faire un pas et puis

un autre...

 

11:08

17.01.2010

Le mal existe-t-il ?

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Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question :
«Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe? »
Un étudiant a bravement répondu : « Oui, Il l'a fait ! »
Le professeur a dit : Dieu a tout créé ?
« Oui, monsieur », a répliqué l'étudiant.

Le professeur a répondu :
« Si Dieu a tout créé, Il a donc créé le mal
puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui
définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais.»

L'étudiant était silencieux devant une telle réponse.
Le professeur était tout à fait fier de lui-même
et il se vantait aux étudiants
qu'il avait prouvé encore une fois que la foi chrétienne était un mythe.

Alors un autre étudiant a levé sa main et a dit :
« Puis-je vous poser une question, professeur ?»

« Bien sûr » , a répondu le professeur.
L'étudiant a répliqué : « Professeur, le froid existe-t-il ? »

« Quel genre de question est-ce cela ? Bien sur qu'il existe.
Vous n'avez jamais eu froid ? » a répliqué le professeur.

Le jeune homme a répondu : « En fait, monsieur, le froid n'existe pas.
Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid,
est en réalité l'absence de chaleur.
Tout individu ou tout objet est sujet a l'étude
quand il possède ou transmet de l'énergie.
La chaleur est produite par un corps ou une matière
qui transmet de l'énergie.
Le zéro absolu (-273°C) est l'absence totale de chaleur;
toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.
Le froid n'existe pas.
Nous avons créé ce mot pour décrire la façon
dont nous ressentons que nous n'avons

aucune chaleur ».

L'étudiant continue: « Professeur, l'obscurité existe-t-elle? »
Le professeur répond : « Bien sûr qu'elle

existe ! »
L'étudiant a répondu : « Vous avez encore tort, monsieur.
L'obscurité n'existe pas non plus.
L'obscurité est en réalité l'absence de lumière.
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton
pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs
et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité.
Un simple rayon de lumière fait irruption dans un monde d'obscurité et l'illumine.
Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité?
Vous mesurez la quantité de lumière présente.
N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme de lumière ».

Finalement, le jeune homme demande au professeur :
« Monsieur, le mal existe-t-il ? ».

Maintenant incertain, le professeur

a répondu :
« Bien sûr comme je l'ai déjà dit.
Nous le voyons chaque jour.
C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme.
C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.
Ces manifestations ne sont rien d'autre que le mal ! »

L'étudiant a répondu :
« La Mal n'existe pas Monsieur,
ou au moins il n'existe pas de lui-même.
Le mal est simplement l'absence de Dieu.
Il est comme l'obscurité et le froid,
un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu.
Dieu n'a pas créé le Mal.
Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour
qui existe tout comme la lumière et la chaleur.
Le mal est le résultat de ce qui arrive
quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son coeur.
Il est comme le froid qui vient
quand il n'y a aucune chaleur
ou l'obscurité quand il n'y a aucune

lumière ».

Le professeur s'est assis.
Le nom du jeune homme: ALBERT EINSTEIN

Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène

Louis Pasteur

 

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14.01.2010

Trouve ton titre

 

 

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