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18.01.2012

Je suis

 

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***

 

Tant que tu croiras que le Dieu que tu cherches est caché là-haut dans le ciel,

Tant que tu croiras que ton salut se trouve

dans les religions, les sectes, les gourous ou autres,

Tant que tu croiras que tu es trop petit pour te pardonner

et que Dieu seul peut le faire,

Tant que tu croiras que ta pensée ne peut changer le monde,

Tant que tu croiras qu'il faut pardonner aux autres

au lieu de les accepter tels qu'ils sont.

Tu es seul et prisonnier mon frère!


Si tu crois que le grain de sable fait partie du désert,

Si tu crois que l'arbre est forêt,

Si tu crois que la goutte d'eau s'appelle océan,

Si tu crois que ta pensée écrit le sort du monde,

Si tu crois que ton unité fait partie du tout,

Si tu crois que le Dieu que tu cherches est en toi,

et que tu es toi-même Dieu.

Si tu crois que tu es assez grand pour te pardonner

et accepter les autres,

Eh bien, tu es devenu l'humanité,

le vent, les montagnes et tout ce que tu désires :

tu es libre mon frère !


Marcel Gagnon


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14:06

16.01.2012

La légende d'Iliakosa

 

La légende d'Iliakosa

 

Il était une fois une âme toute belle et ronde comme une totalité. Elle s'appelait Iliaos, ce qui veut dire fils unis dans une même coquille. Iliaos était enfant unique. Son père, Iliavos, qui veut dire la voix qui engendre le fils, l'avait placée dans la septième dimension. Elle vivait là, parmi les anges, les forces et les grands courants de lumières colorées. Elle planait dans une béatitude légère, diaphane, admirant sa beauté sur les sept facettes d'Eda. La vie sur Eda était merveilleuse.

Iliaos aimait s'amuser à créer des remous d'ondes sur son passage. Radieuse et fière, elle entraînait dans ses sillons châtoyants des volutes d'êtres très admiratifs. Iliavos, un jour, la fit venir. "Père, tu m'as fait demander?" lui dit-elle. "Oui, mon enfant, voici. J'ai fait un songe et j'aimerais que tu m'aides." "De quoi s'agit-il?" demanda Iliaos. "Hé bien, j'avais créé un monde fabuleux mais il n'y avait personne pour l'habiter. Ce monde était bien différent de l'Eda. Tout ce que nous avons ici est grandiose, certes, mais dans ce monde, c'était tellement différent ... ! Les formes étaient vigoureuses, robustes, avec des contrastes étonnants.

Mais, hélas! je ne saurai jamais s'il y fait bon vivre. À moins... non, je ne sais si je peux te demander cela". "Père chéri, dis-moi, de quoi s'agit-il?" "Si tu pouvais aller dans ce monde, voir toutes mes créations, tu pourrais ensuite revenir et me faire part de tes commentaires, me dire enfin si j'ai bien rêvé." "Père, comment faire pour aller dans ces mondes? Je ne suis pas comme les anges; je n'ai pas d'ailes pour voyager. Je peux, bien sûr, me promener sur les sept dimensions d'Eda, me faire tirer par les Séraphos, me laisser glisser sur les lacs de cristal, rebondir ensuite sur la spirale "d'aor", mais pour aller dans ton songe, je ne sais comment faire".

"Écoute, j'ai conçu une idée. Si tu le veux, je pourrais te changer, t'enlever le poids de l'éternité et là, étant plus légère, tu pourrais t'élever jusque dans mon songe." "Père, je sens que ce voyage sera merveilleux. Je veux bien essayer." "Voilà, je vais te séparer en deux, et tu pourras ainsi te rendre dans ces mondes et me communiquer ce que tu perçois au moyen de ton autre moitié qui restera près de moi." Iliavos, avec l'accord de son enfant, sépara l'âme en deux moitiés. Ils devinrent mâle et femelle. En les séparant l'un devint plus lourd que l'autre et se mit soudainement à tomber.

À mesure que sa chute s'accélérait, il prenait peur et criait: "Je m'en vais, je tombe, j'ai peur, ne me laisse pas seul!" Il criait à tue-tête mais, déjà, on ne l'entendait presque plus. N'y tenant plus, l'autre moitié se mit elle aussi à chuter. "Attends-moi!", criait-elle, mais il avait déjà beaucoup d'avance et elle prit peur, elle-aussi, de ne jamais pouvoir le rejoindre. "Je t'aime, mon amour, attends-moi."

Le père, inquiet, les appelait. "Iliakos, Iliakos!" qui veut dire fils de l'univers aux os séparés, "revenez, mes enfants chéris!" Iliavos, voyant la difficulté dans laquelle il avait placé ses enfants, s'empressa de prendre les êtres qui étaient près de lui, pour créer un vide fait de ces êtres d'une douceur extrême, ceci afin d'adoucir leur descente. Il créa alors la sixième dimension.

Ensuite, il prit les reflets de sa propre lumière et en parsema toute l'obscurité du dessous. C'était comme des nuées de petits points d'or vivants. Il se dit: "J'espère qu'ils auront la sagesse d'en prendre un en descendant, il leur servira de phare pour éclairer leur chute". Il créa ainsi la cinquième dimension.

Ensuite, à même le mouvement des petits points d'or vivants il créa le temps pour ralentir leur descente.

À même le vide, le mouvement et le temps, il créa l'espace pour qu'ils puissent se reconnaître.

Ensuite, à même les dimensions d'en haut, Iliavos créa la forme pour les abriter et pour qu'ils aient ainsi un refuge.

Puis, de sa voix puissante, il créa l'inertie pour que ses enfants ne tombent pas plus bas. Iliavos mit six jours pour créer les six dimensions.

Quand ils arrivèrent tout en bas, un grand bruit retentit à travers tous les plans. Quand le bruit se fit entendre sur la septième dimension, certains anges s'inquiétèrent et appelèrent Iliavos qui était sur la huitième dimension et qui songeait à ses enfants. "Qu'y a-t-il?" demanda Iliavos à Lucifaes, leur porte-parole. "Nous voulons savoir ce qui a causé tout ce bruit". Et Iliavos leur expliqua tout ce qui s'était passé. Les anges étaient révoltés. Ils ne comprenaient pas pourquoi Iliavos avait fait pareil parti à son enfant. Ils décidèrent, en signe de désaccord, d'aller eux aussi à l'aventure, rejoindre Ivi, qui veut dire le chemin de la vie dedans", et Ados, qui veut dire "celui qui donne avant".

Ils quittèrent donc les plans de l'éternité par les mêmes chemins qu'Ivi et Ados. En arrivant sur la cinquième dimension, Lucifaes, qui veut dire lumière de l'atmosphère, s'empara de beaucoup de petits points d'or vivants et se les plaça au front comme une émeraude. Il devint très lumineux. Les anges continuèrent leur chute en traversant toutes les autres dimensions, jusqu'en bas. Quand le Père vit cela, il créa d'autres âmes et les sépara pour qu'elles aillent rejoindre ses enfants afin qu'ils ne soient pas seuls de leur nature dans toute cette aventure.

Quand Lucifaes entra dans l'espace, il était éclatant de lumière et fit pâlir le soleil comme l'étoile du matin. Quand il tomba dans la matière et dans l'inertie, sa lumière éclatante et dure rebondit et créa une grande ombre qui engendra les ténèbres.

Pendant ce temps, les siècles s'écoulèrent. Ivi et Ados étaient tous deux séparés et engloutis quelque part au sein de l'inertie. Les grandes périodes glaciaires passèrent. La planète sortait très doucement de son sommeil. Avec le bruit de leur chute, qui continuait de vibrer dans l'inertie, Ivi dans son coin et Ados aussi, de son côté, commencèrent à se créer une forme. Mais le bruit persistait encore et tous deux, chacun de leur coté, commencèrent à l'utiliser pour se faire un peu d'espace dans leur forme, pour pouvoir enfin bouger. Ensuite, ils prirent la petite parcelle d'or vivante qu'ils avaient ramassée dans leur chute et ils l'allièrent à l'espace pour en faire le mouvement. Pendant tout ce temps, les siècles s'étaient écoulés et la terre était devenue belle et colorée. Un jour, alors qu'Ivi se promenait dans un beau jardin, elle s'endormit. Ados se promenait aussi et il arriva par là. Quand il la vit endormie, si belle, il la reconnut. Son coeur se mit à battre très fort comme pour se rompre. Il se pencha au-dessus d'elle et l'embrassa. C'est alors qu'Ivi se réveilla et elle le reconnut aussi. "Ados, Ados, mon amour, je ne te quitterai jamais plus! J'avais si peur de ne plus te revoir!"

"Notre père nous a envoyés dans son songe mais je me demande si c'est bien ici." "Il est bien difficile pour nous de le lui demander car maintenant nous sommes si loin, en-bas." Ils parlèrent ainsi des heures durant. Arrivés au crépuscule de leur première journée, un être d'une immense clarté leur apparut comme dans une nuée. "Mes enfants, c'est moi, l'Éternel."

Ils étaient éblouis par tant d'éclat. Pendant leur chute à travers les dimensions, ils avaient emprunté à la matière de chacun des plans de quoi se fabriquer tous leurs corps et, malgré qu'ils aient été bien constitués et parfaits pour le monde dans lequel ils étaient appelés maintenant à vivre, le fait d'avoir tous ces corps et d'être revêtus de matière les rendait plus opaques. Ils ne pouvaient dorénavant juger des êtres et des événements que d'après leurs sens, une certaine intuition et une intelligence toute humaine. Ados, quand la nuit fut tombée, raconta à Ivi que, la veille de leurs retrouvailles, il avait rencontré l'Éternel dans le jardin et que celui-ci lui avait dit qu'il pouvait manger de tous les fruits du jardin sauf ceux d'un certain arbre, car celui-ci était l'arbre de la connaissance du bien et du mal et que, s'il en mangeait, il mourrait.

Cet arbre avait été placé dans le jardin par Lucifaes, celui qui, en durcissant sa lumière, était devenu Lucifer. Dans cet arbre étaient des fruits d'une grande beauté et qui contenaient des parcelles de l'émeraude qui était à son front. Si l'homme en mangeait, ses yeux allaient s'ouvrir et il allait voir les choses durcies, séparées et en contradiction les unes avec les autres car la lumière, en entrant dans l'émeraude de Lucifer, était devenue inversée et, en la réfléchissant dans les fruits, elle engendrerait la compréhension aride, le bien, le mal et la mort. Lucifer, avec toute la lumière qu'il avait amassée en traversant la cinquième dimension, était devenu un magicien fabuleux. Quand il avait aperçu Ados le premier jour dans le jardin, malgré qu'il ne le détestait pas, il avait ressenti un désir jaloux en voyant le sexe de l'homme, car lui n'en possédait pas. C'est alors qu'il pensa à cet arbre pour se venger d'Ados. Le lendemain, alors qu'Ivi se promenait dans le jardin et contemplait cet arbre d'une étonnante beauté, Lucifer eut l'idée de se changer en serpent pour tenter la femme. Car elle aussi avait un sexe et lui, caché dans un buisson, les avait vus la veille tirer le bonheur de leur sexe. Il se mit donc autour de l'arbre pour tenter la femme. Dans toute son innocence Ivi mangea du fruit et en offrit à Ados. C'est ainsi que leurs yeux s'ouvrirent à la lumière inversée, issue de l'émeraude de Lucifer. Ils virent ainsi le mal comme à travers les yeux de Lucifer. Ils comprirent qu'ils avaient un sexe et que leur sexe était nu. Ils tuèrent alors des bêtes pour se cacher avec leurs peaux. C'est ainsi que les animaux devinrent sauvages à l'homme car l'homme, en devenant leur prédateur, n'était plus des leurs.

Pendant la chute d'Ados et d'Ivi, Iliavos avait créé, avec le son de sa voix, tous les mondes ainsi que le jardin pour les accueillir. Il avait placé dans ce jardin un arbre de vie qui devait conserver l'immortalité à ses enfants. Cet arbre était fait de pur manas divin issu directement de la substance mentale d'Illiavos. En mangeant de cet arbre, ses enfants ne devaient pas mourir et en plus, avec cette substance, ils devaient retrouver facilement les chemins d'Eda. Mais Lucifer était rusé et malin. Il dit à ses amis, ceux qui avaient quitté l'Eda avec lui; "Maintenant que l'homme et la femme sont devenus semblables à nous en la connaissance du bien et du mal, enlevons-leur l'arbre de l'immortalité pour qu'ils ne puissent s'enfuir et raconter à Iliavos que nous avons usurpé son nom".

L'arbre de l'immortalité poussait au milieu du jardin et avait ses racines au ciel. Lucifer et ses amis coupèrent avec la lumière inversée l'arbre de ses racines, qui mourut en tombant sur le sol.

C'est ainsi que Lucifer, enveloppé dans une clarté indicible, chassa Ivi et Ados du paradis. Il posta quatre de ses anges armés du feu inversé aux quatre coins du jardin pour leur en interdire l'entrée. Il les condamna, parce qu'ils avaient mangé du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, à errer toute leur courte vie, à souffrir de la soif et de la faim, à travailler durement pour pouvoir extraire du sol, devenu aride à cause de la lumière inversée, leur nourriture. Il punit doublement la femme en la faisant souffrir dans son sexe à la naissance de ses descendants. Ensuite, il nomma Ivi Eve, qui veut dire "celle qui engendre avec son sexe la multitude" et il nomma Ados Adam, qui veut dire "homme séparé par les os duquel il engendrera". Avec la lumière inversée des anges rebelles postés au quatre coins du Paradis, il cacha le jardin pour que jamais personne ne puisse le retrouver. Ainsi, Iliavos ne put mettre fin à son songe tant que l'un de ses enfants fut dans les dimensions qu'il avait créées. Il les fit monter par des spirales successives jusqu'à son trône. Ce fut pour la plupart d'entre eux un interminable cheminement. D'autres, à l'aide de leur âme et de leur esprit, créèrent un Pont initiatique et se rendirent plus vite vers Iliavos mais, voyant que les pauvres âmes avaient du mal à monter, retournaient inlassablement sur les dimensions d'en-bas pour les aider. Et quand toutes eurent réintégré le Plan Divin, Iliavos put mettre fin à son Songe.


Le savoir de la Papesse (14)

Chapitre huitième

La matière


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10:08

23.12.2011

Comme un arbre

 

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Comme un arbre

j’ai besoin de lumière...

si je suis fermement attachée à mon sol

toujours mariée à la terre

je grandis néanmoins vers le ciel et je croîs...

je mûris en noblesse et en beauté.

Certains jours noirs et sombres de l’hiver

ou certaines heures d’automne noyées de pluie

je travaille à l’intérieur et j’attends...

Nulle protection ni secours

incertitude maillée d'espérance

je ne commande pas à la nature

je collabore avec elle.

Comme un arbre

j’ai mes saisons

mes forces, mes failles

Continuer... comme un arbre

ce n’est peut-être pas

maudire les intempéries

mais les accueillir

dormir une courte nuit

pour recommencer le lendemain

apprendre à mourir

pour renaître.

Continuer... comme un arbre

c’est peut-être me lever chaque jour

avant le jour

prête à affronter les coups du sort

prête à faire alliance avec ma vie.

Je connais misère et grandeur...

le passage de la nuit au jour

la fraîcheur des rivières à mes pieds

et le fruit du labeur de mes bras.

Que sais-je encore?

J’ai appris à m’incliner

à me redresser

à écouter la beauté dans le murmure du vent...

Parfois ma parure

cache mon écorce fragile

parfois encore je me dépouille

pour mieux me révéler

J’ai le juste orgueil

de donner l’ombre au passant

comme j’ai la fierté

de mes racines profondes.

Les marques de mon passé

trahissent mon âge, mes peurs et mes pensées

voyez mes nœuds d’anxiété

 

 

 

Mes blessures, branches cassées

Pourtant, je m’élève malgré tout

je parfume l’air à ma façon...

le temps me couronne de fleurs

à l’occasion

En vieillissant

je me souviens avec émotion

de l’oisillon que j’ai bercé

et du refuge que j’ai offert

aux jeunes de mon quartier

Mes prières deviennent contemplation

j'apprécie

l’horizon du lendemain... je chante l'oraison

Si l’arbre est fort

il craint toujours le feu et le bûcheron

de même

je frémis devant le mal, la guerre

et plus que tout...

devant l'indifférence, l'insouciance

Je porte toujours en moi l'arbre de la croix!

Certains arbres

deviennent bois de chauffage

paniers de bois

feuilles de papier sablé ou ciré

bois d’ébénisterie

copeaux, gîtes, balai neuf ou lambris

Je parie que la Vie fera de moi

une petite feuille de papier fleuri...

J'espère qu'on y écrira

un vers ou deux de poésie...

 

Lysette Brochu.

 

 

 

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18:50

11.12.2011

Préceptes de vie (Amérindiens)

 

Choisis tes rêves

Celui qui dort allume une lumière qui attire les rêves. Concentre-toi sur ton propre esprit avant de sombrer dans le sommeil. Prépare-toi à changer de monde. Invoque les rêves, choisis-les, ils viendront à toi.

 

Le pouvoir de l'esprit et des désirs

Les désirs de l'homme sont des flèches de lumière. Ils peuvent explorer les rêves, visiter le pays des âmes, guérir la maladie, chasser la peur et créer des soleils.

 

La quête du bonheur et l'arc de sagesse

L'homme qui cherche le bonheur ne pleurniche pas face à l'obstacle. Il utilise l'arc de la sagesse.

 

Interroge tes rêves, tes sensations, tes émotions

Nos ancêtres Navajos disent que le Livre du Grand Esprit est l'ensemble de la Création (Son œuvre, c'est la création. Son roman c'est la création. Son récit c'est la création…). Tu peux lire ce livre en étudiant la nature, les forêts, les rivières, les montagnes, les animaux qui en font partie, mais aussi en interrogeant tes rêves, tes sensations, tes émotions.

 

Le pouvoir du guerrier

La prière ne suffit pas au guerrier intérieur. Il lui faut transformer les mots en montagnes, en lacs, en rivières ou en chevaux sauvages. Comme lui, tu dois apprendre à créer la réalité à partir de tes désirs. Les mots "bonheur "quiétude", "paix de l'esprit" se transformeront en paysages de l'âme et tu habiteras réellement un nouveau monde.

 

Le pouvoir de la pensée

Transforme tes pensées en images, rend les vivantes, douées d'émotion, rends-les libres comme l'aigle des montagnes. Alors, elles voleront où tu veux, sans tenir compte du temps ou de la distance. "

 

Apprend à danser avec l'obstacle

Ne te détourne pas de l'obstacle, n'essaie pas de fuir les difficultés. Lorsqu'il rencontre un rocher sur sa route, le fleuve ne remonte jamais en arrière. Il le contourne, en glissant, il joue avec lui comme le guérisseur qui murmure et enchante la blessure, ou bien il bondit dans une gerbe de lumière. Apprend à danser avec l'obstacle, si tu veux progresser.

 

Je m'efforce de réintégrer en moi la sagesse de mes ancêtres

Spécialement dans les moments difficiles…

A Méditer encore et encore..........

 

14:31

28.11.2011

Je n'y suis pas

 

 

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Devant ma tombe ne pleure pas
Je n'y suis pas, je ne dors pas
Dans le ciel je suis mille vents qui soufflent
Je suis l'éclat du diamant sur la neige
Je suis la lumière qui éclaire les champs
Je suis la pluie d'automne tombant doucement
Devant ma tombe ne pleure pas
Je ne suis pas mort, je n'y suis pas

Je suis les rivières qui courent, libres
Je suis les étoiles de l'infini, je brille
Je suis les rêves qui n'ont pas de fin
Je suis le soleil qui caresse tes matins.
En hiver je suis la neige qui tombe à ta fenêtre
Au printemps je suis les fleurs dans ton jardin
En été je suis les feuilles où tu t'endors
Je ne suis ni vérités ni torts.

Je suis la rose que tu tiens sur ton cœur
Douce et amère comme tes larmes intérieures
Je suis l'ange qui a toujours veillé sur toi,
Devant ma tombe ne pleure pas
Je ne suis pas mort, je n'y suis pas

 

Mary Elizabeth Frye.



20:51

10.11.2011

Esprit ouvert

 

 

Parce que certains auteurs 

participant à cette conférence

m'ont déjà réconfortés

dans mes croyances.

 


http://ariane.qc.ca/fr/evenements.php?ide=15


 

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Je mets

tout en place

pour y être

 

 


 

17:56

11.10.2011

Voyage vers l'immortalité

 

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Un jour, je te le promets, nous volerons.

 

Nous nous élèverons plus haut que tes rêves,

sur les pavés des nuages, sur l'écume des vents.

 

Nous marcherons sur les toits du monde,

sur les sortilèges mouvants des océans.

 

La poussière de nos chemins sera celle des étoiles.

 

Dans la salle des pas perdus,

nous laisserons nos semelles et nos chaînes.

 

Nous déposerons là nos illusions blessées, nos deuils et nos chagrins,

le harnais des désirs, nos lassitudes et nos souillures.

 

Nous partirons, plus légers que nos corps, plus légers que nos craintes.

 

Nous volerons vers des aurores qui ne mentent pas,

vers des crépuscules dont la beauté nie la mort.

 

 

 

Nous visiterons des galaxies,

celle du cœur de Dieu, celle du cœur de l'Homme.

 

Nous n'aurons plus besoin d'espérance, nous l'aurons atteinte.

 

Le temps ne nous délogera plus dans les plis du moindre bonheur.

L'univers sera sans horloge.

 

Nous nous amuserons des anciens mystères,

si étonnés d'apprendre que c'est par la tendresse

que nous accédons à la connaissance suprême.

 

L'étoile natale nous accueillera.

 

Ceux que nous aimons nous diront: « Enfin, vous revoilà ! »

 

 

 

Nous serons des enfants.

Ceux qui retournent chez eux redeviennent toujours des enfants...

 

Écoute, toi qui as si mal ce soir.

 

Ferme les yeux un instant, sois confiant.

 

Imagine :

 

Un jour, nous volerons vers d'autres immensités...

 

L'infini est dans Sa Main. Et nous sommes dans Son Cœur...

 

Un jour, je te le promets,

nous volerons au-dessus de nos rêves et de nos peurs.

 

Nous irons vivre enfin notre Immortalité...

 

 

texte extrait de "la voix du vent",

"Jean-Paul Sermonte"

 

 

16:59